01 —Une modalité à l'arrêt, ce sont des vacations perdues
Faites le calcul sur votre propre activité : un scanner qui ne peut plus envoyer ses examens au PACS, une console d'interprétation qui refuse de démarrer un lundi matin, c'est une vacation entière à reprogrammer. Des patients déplacés, un planning de manipulateurs à refaire, des correspondants à prévenir — et un chiffre d'affaires qui ne se rattrape pas. En imagerie, la disponibilité des équipements n'est pas un sujet de confort informatique : c'est une variable directe de production.
Or la panne franche n'est que la partie visible. Le vrai coût se cache dans les dégradations lentes : une station de post-traitement qui rame de plus en plus, un disque serveur qui accumule les erreurs, un écran diagnostique dont la luminance dérive sans que personne ne s'en aperçoive. Notre métier est de traiter les deux : réparer vite quand il le faut, et surtout détecter avant la panne. Cette réalité économique justifie une approche différente du dépannage au forfait horaire : ce qui compte n'est pas le coût de l'intervention, mais le coût de l'indisponibilité évitée. Un contrat de maintenance bien construit se mesure en vacations sauvées, pas en heures facturées.
02 —Notre périmètre d'intervention
Nous maintenons l'ensemble de l'environnement informatique de votre plateau technique :
- Stations de travail et d'acquisition — postes des manipulateurs, stations de post-traitement, postes du secrétariat : maintien à jour, remplacement de composants, gestion des masters.
- Consoles d'interprétation — configurations multi-écrans des radiologues, cartes graphiques, profils applicatifs RIS/PACS, performance de chargement des examens lourds.
- Écrans diagnostiques calibrés — parc d'écrans médicaux suivi individuellement : calibration DICOM GSDF, contrôles périodiques, historique par dalle.
- Serveurs et périphériques — serveurs RIS/PACS, stockage, reprographes, lecteurs de cartes, imprimantes : supervision matérielle et interventions préventives.
- Coordination des constructeurs de modalités — pour le scanner, l'IRM ou le mammographe eux-mêmes, nous ne nous substituons pas au constructeur : nous qualifions l'incident, ouvrons le ticket, suivons l'intervention et vérifions le retour en production. Vous n'arbitrez plus entre trois hotlines.
Un même contrat, un même portail de tickets et un même interlocuteur couvrent l'ensemble du périmètre. Fini les zones grises entre le prestataire informatique, l'éditeur du PACS et le constructeur de la modalité, où chacun renvoie la responsabilité à l'autre pendant que la vacation attend.
03 —Le préventif plutôt que le curatif
Un contrat de maintenance qui se contente d'attendre la panne vous fait payer deux fois : l'intervention, puis la vacation perdue. Notre approche est inverse. Chaque équipement du parc est inventorié, supervisé et rattaché à un plan de maintenance préventive : mises à jour de sécurité et correctifs appliqués selon un calendrier validé, remplacement anticipé des composants d'usure (disques, ventilateurs, dalles), tests de charge avant les périodes d'activité forte.
Surtout, ce calendrier est aligné sur vos vacations : les opérations planifiées se font le soir, le week-end ou pendant les créneaux creux que vous nous indiquez — jamais pendant une plage de rendez-vous. Le tout est cadré par un SLA : délais de prise en charge et de rétablissement contractuels, différenciés selon la criticité clinique de chaque équipement, avec des indicateurs revus ensemble en comité de suivi. Le préventif s'appuie sur la donnée : chaque incident, chaque remplacement, chaque contrôle alimente l'historique de l'équipement. C'est cet historique qui permet de décider objectivement quand réparer et quand renouveler, de repérer une panne récurrente qui mérite une analyse de cause racine plutôt qu'une énième réparation identique, et de construire un budget matériel pluriannuel plutôt que des dépenses subies.
04 —Qualité d'image : calibration et contrôle des écrans
Un écran diagnostique n'est pas un moniteur de bureau haut de gamme : c'est un dispositif dont dépend la qualité de votre lecture. La courbe de luminance doit rester conforme au standard DICOM GSDF, faute de quoi des nuances de gris cliniquement significatives disparaissent — silencieusement. Nous prenons en charge la calibration initiale de chaque dalle, les contrôles périodiques avec sondes, et la traçabilité complète : chaque rapport de contrôle est archivé et disponible pour vos démarches qualité.
La mammographie fait l'objet d'un suivi renforcé : les écrans de lecture du dépistage exigent des niveaux de luminance élevés et des contrôles qualité réguliers imposés par les référentiels en vigueur. Nous planifions ces échéances, alertons avant toute dérive et remplaçons les dalles vieillissantes avant qu'elles ne sortent des tolérances. Ce suivi documenté profite directement à vos démarches qualité : rapports datés, sondes étalonnées, historique par écran. Le jour où un auditeur ou un physicien médical demande les preuves, elles existent déjà, classées et complètes.
05 —Des techniciens à moins d'une heure de votre plateau
La maintenance se joue d'abord sur le terrain. Nos techniciens partent de Mérignac, aux portes de Bordeaux, et couvrent la Gironde avec un engagement d'intervention sur site en moins de 4 heures ouvrées pour les incidents bloquants ; la Nouvelle-Aquitaine est desservie dans la foulée, et notre agence parisienne assure le même service en Île-de-France. Le stock local de pièces et d'écrans de prêt limite les immobilisations. Issue d'ITCHAIN et de LSI, l'équipe DSI Santé entretient des plateaux d'imagerie depuis plus de dix ans — et connaît la différence entre une panne de bureautique et une vacation de scanner qui attend. Nous coordonnons aussi vos autres prestataires — électricien, climatisation du local serveur, opérateurs télécoms — lorsqu'une panne matérielle révèle une cause environnementale.
FAQ —Vos questions sur la maintenance d'équipements
Intervenez-vous sur le scanner ou l'IRM eux-mêmes ?
Non : la maintenance des modalités (scanner, IRM, mammographe) relève des constructeurs, seuls habilités. En revanche, nous maintenons tout leur environnement informatique — stations d'acquisition, réseau, flux DICOM, serveurs — et nous coordonnons les interventions constructeur pour vous : diagnostic partagé, prise de rendez-vous, suivi jusqu'à résolution.
Quels sont vos délais d'intervention ?
En Gironde, un technicien est sur site en moins de 4 heures ouvrées pour un incident bloquant. La plupart des incidents sont d'abord traités à distance, avec une prise en main en moins de 15 minutes. Les délais précis sont contractualisés dans un SLA adapté à la criticité de chaque équipement.
Comment sont définis les SLA ?
Nous classons chaque équipement selon son impact clinique : une console d'interprétation ou un serveur PACS est critique, un poste de secrétariat l'est moins. À chaque classe correspondent un délai de prise en charge et un délai de rétablissement contractuels, revus en comité de suivi sur la base de vos indicateurs réels.
Gérez-vous la calibration des écrans de mammographie ?
Oui. Les écrans de mammographie exigent une luminance élevée et une conformité DICOM GSDF strictes, contrôlées régulièrement conformément aux référentiels de contrôle qualité. Nous planifions ces contrôles, conservons les rapports pour vos audits et remplaçons les dalles qui dérivent avant qu'elles ne compromettent la lecture diagnostique.
Notre parc est hétérogène, est-ce un problème ?
Non, c'est le cas de la plupart des cabinets : stations de marques différentes, écrans de générations variées, serveurs acquis au fil des projets. Nous commençons par un inventaire complet du parc, puis appliquons un plan de maintenance unifié quel que soit le fabricant, en pilotant les garanties constructeur encore actives.